19 Février

 

 

 

 

 

 

FRANÇOIS BENCIOLINI (prêtre)

 

La vie de nos Premiers Pères qui ont vécu avec St Gaspard Bertoni

P. FRANÇOIS BENCIOLINI

1806 - 1892

Chapitre I

1. Naissance et premières années

François Benciolini est né le 8 mai 1806 à Vérone, dans la Paroisse de la Cathédrale. Deux jours après il a été baptisé par le chanoine Mgr Nicola Maffei, avec les prénoms de François, Joseph, Michel Angel. François a eu deux frères et trois sœurs.

François a été éduqué par ses très bons parents, mais aussi par son oncle, l’Abbé Gaetano Benciolini, Curé de la paroisse de St Thomas Apôtre. A douze il a reçu la Première Communion ; mais on ignore la date de sa Confirmation.

2. Ecoles primaire et secondaire, et philosophie

Il a fréquenté les écoles de la ville avec grand profit. A 17 ans il a achevé les études du lycée et de la philosophie à l’Impérial Lycée de Vérone avec la mention d’excellence dans toutes les disciplines.

3. Vocation sacerdotale, prise de soutane et Ordres mineurs 

Dans les manuscrits de Benciolini on lit qu’en mars 1824 il fait une Retraite Spirituelle au Grand-Séminaire. En novembre il commence la première année de théologie, puis la deuxième, comme grand-séminariste externe.

Le 26 avril 1826, François reçoit la soutane des mains de son oncle l’Abbé Gaetano Benciolini, recteur de l’église Sainte Marie de la Scala, où son neveu est affecté. Le 17 septembre 1826 il reçoit les Ordres Mineurs des mains de Mgr Innocent Liruti.

Dans ses Retraites spirituelles, l’Abbé Benciolini met par écrit ses engagements, dont voici quelques-uns : « Avoir une méthode de vie (contre une tendance à la paresse et à la timidité), être fidèle à l’oraison, soigner la dévotion à la Vierge Marie, etc. ». Intéressante cette remarque qu’il fait : « Je dois fuir les jeunes dévoyés, les mondains et les séculiers, y compris les clercs qui ne sont ecclésiastiques que de nom, et qui parfois portent et parfois ne portent pas la soutane ; car losqu’on s’approche de la résine, tôt ou tard on se salit ».  

4. Vers la prêtrise 

Il a ensuite poursuivi les études de Théologie au Grand-Séminaire, comme interne avec toujours beaucoup de diligence et de profit. Le Vicaire Général, Mgr Dionisi, « certifie que le grand-séminariste François Benciolini a bien suivi les cours de Théologie et, par ses excellentes qualités…, mérite d’être promu aux Ordres Sacrés ». Chancellerie de Vérone, le 16 juillet 1827.

Benciolini attend encore un an et demi.

Le Recteur du Grand-Séminaire, l’Abbé Luigi Alberghini, le 13 février 1829, certifie à son tour que l’Abbé Benciolini François a suivi les Quatre Années de Théologie avec une parfaite diligence et un excellent profit.

Le 4 avril 1829 l’Abbé François reçoit le Sous-Diaconat et le 13 juin le Diaconat par Mgr Joseph Grasser, Evêque de Vérone.

Le 18 septembre 1829 Mgr Grasser ordonne prêtre notre Abbé François Benciolini. 

5. Messes d’action de grâce 

Le lendemain de son ordination, l’Abbé François célébra sa Première Messe d’action de grâce dans l’église de Sainte Marie de la Scala.

Le 22 septembre 1829 il célébra une autre Messe d’action de grâce dans l’église des Sacrés Stigmates, ce qui nous fait comprendre l’amitié qu’il avait tissée avec l’Abbé Gaspard Bertoni.

En effet, avant de devenir prêtre – on ignore l’année – l’Abbé François avait reçu une invitation du Seigneur de devenir religieux et il avait aussitôt donné son consentement.

Trois jours après sa Messe aux Stigmates il écrit : « Moi, François Benciolini, j’ai été offert par mon Dieu et Père à l’Abbé Gaspard Bertoni, pour habiter avec lui aux Stigmates et partager la vie et les occupations des autres prêtres, qui vivent avec lui. L’Abbé Bertoni m’a accepté, cependant certaines circonstances ont retardé mon entrée de quelques jours. »

Le P. Stofella explique ce retard par le conseil de Bertoni lui-même d’obtenir d’abord, en bonne et due forme, l’assentiment de sa famille, en particulier celle de son oncle, l’Abbé Gaetano.

 

Chapitre II 

1. Entrée aux Stigmates 

Deux mois après son ordination sacerdotale, le 11 novembre 1829, l’Abbé François réalise son rêve de vivre la vie religieuse auprès des prêtres des Stigmates. Il écrit dans son journal personnel :  Remercie Saint Joseph, car c’est lui qui t’a sauvé de tant de dangers et qui maintenant doit te protéger ».

Une semaine après, le P. Gaspard l’inscrit dans une école d’apprentissage de la Méthode pour enseigner dans les classes de l’Ecole Primaire. Un an après, l’Abbé François obtient le Certificat d’aptitude pour l’enseignement dans les trois classes Ecoles Primaires.

En 1831 l’Abbé François perd sa mère et en 1838 son père, auxquels il était très attaché. Il s’en remet entièrement à Dieu et à son nouveau Père spirituel Gaspard Bertoni. Sur le P. Gaspard il écrivait dans son journal : « Rappelle-toi les actes de vertu qu’il t’a encouragé à faire et tout le bien qu’il t’a fait, sans oublier les corrections qu’avec amour il t’a prodiguées ! Donc il faut obéir respecter et aimer ». 

2. Benciolini instituteur et catéchiste 

Pour soigner les blessures morales et spirituelles causées par la Révolution française, la charité éclairée de Bertoni avait secouru surtout la jeunesse par deux institutions : les Oratoires e l’Ecole.

L’Evêque de Vérone de la fin du siècle, le Card. De Canossa, faisait l’éloge des Oratoires, dans une lettre pastorale : « Il faut certainement attribuer à singulière bienveillance de Dieu pour cette ville et ce Diocèse d’avoir suscité et fécondé parmi nous une aussi sainte institution (celle des Oratoires) dans des temps troubles et funestes à cause de tant de guerres et de troubles politiques, et encore davantage à cause de l’irréligiosité et de la débauche apportées dans notre péninsule de l’au-delà des Alpes. Ce furent nos bénis Oratoires le barrage qui, dans la première moitié de ce siècle, ont arrêté ce tas de maux qui se déversa dans ce Diocèse. Ce sont eux qui ont gardé dans notre peuple la foi, la piété, les bonnes meurs, etc. ».  

Notre Abbé François fut un infatigable collaborateur de Bertoni dans l’enseignement pendant onze ans, c’est-à-dire jusqu’en 1840, lorsqu’il dût se retirer à cause d’un début de tuberculose. Le P. Gaspard lui assigna alors l’enseignement de la doctrine chrétienne, qui était moins fatiguant. Pour cela, comme aussi pour la prédication, Bertoni lui donna de précieux conseils, dont il prit soigneusement note dans son journal : « Sois simple dans ton enseignement de la sainte Religion catholique, pour encourager tes auditeurs à la mettre en pratique. Surtout ne te laisse pas tenter par des manières de parler singulières, en haussant trop la voix, etc., mais de parler avec le cœur, en cherchant toujours de plaire à Dieu en aimant ton prochain ».

Bertoni le poussait aussi, comme tous les autres, à donner beaucoup de temps à l’étude pour approfondir ses connaissances bibliques, théologiques et morales. 

3. A Sainte Marie du Lis et des « Délaissés » 

En septembre 1841 l’Abbé Benciolini fut affecté, avec le P. Marani, à la maison de Sainte Marie du Lis et des Délaissés, où il va rester pendant 45 ans, jusqu’à sa retraite aux Stigmates. A cette époque, les « Délaissés » comprenait une grande maison et une petite église, les deux en mauvais état. Marani commença assez vite la construction d’une nouvelle église, mais les travaux furent interrompus à cause des événements de 1866 (annexion de la Vénétie au Royaume d’Italie) ; le P. Lenotti reprit la construction et l’acheva en 1874. La maison fut restaurée après l’inondation du fleuve Adige en 1882 ; plus tard elle fut agrandie et devint, pendant quelque temps, la maison de nos étudiants profès.

L’Abbé François faisait le catéchisme, en particulier aux enfants pour les préparer à la Confirmation et à la 1ère Communion, il s’occupait de l’Oratoire le dimanche, il confessait beaucoup. A l’exemple du P. Gaspard, Benciolini soignait beaucoup les enfants et jeunes de l’Oratoire : le rendez-vous de tous était chaque dimanche matin pour les différentes activités religieuses et récréatives de toute la journée. 

4. Benciolini héritier des biens de la Congrégation 

Le P. Gaspard, bien avant de mourir, choisit parmi les confrères, l’Abbé François Benciolini comme héritier des biens de la petite compagnie, qui n’avait pas encore le titre de Congrégation. Cela arriva en 1855, lorsque le P. Marani obtint de Rome le Décret de Louange. A ce moment-là les 5 prêtres et les 3 frères professèrent les vœux religieux, qu’ils avaient déjà pratiqué depuis leur entrée aux Stigmates.

 

Chapitre III 

L’Abbé Benciolini apôtre 

1. Ministère de la prédication 

Son ministère ne se limitait pas aux jeunes, mais embrassait les chrétiens de tout âge et classe sociale, le clergé, les communautés religieuses, et d’autres paroisses.

Pendant plusieurs années il a enseigné la Doctrine Chrétienne dans la toute proche paroisse de Saint Etienne. Il co-animait des Missions au peuple dans le diocèse de Vérone et aussi dans d’autres diocèses, comme Trente, Vicence, Padoue, Udine, etc.

On appréciait sa prédication franche, simple, pleine de zèle. Dans les notes de son journal personnel on lit qu’« il faut avoir une grande charité et la montrer : que ce soit pour la prédication, pour les confessions, pour les conseils, etc. » Il écrivait encore : « Pour punir ton orgueil de vouloir monter en chaire et faire des discours percutants pour attirer les applaudissements, le Seigneur t’a abaissé au point que tu n’es même pas capable d’enseigner la Doctrine Chrétienne aux enfants, ni, auparavant, pour enseigner, car tu es inférieur à tous ».

« Lorsque de bonnes personnes te félicitent, humilie-toi et regarde ce que tu es. Lorsque tu te sens méprisé et tu es tenté de te décourager, mets ta confiance en Dieu par les mérites de Jésus Crucifié. Aime la Vierge Marie et Saint Joseph ».

Pour sa manière simple, claire et fervente d’annoncer la Parole de Dieu l’Abbé François a obtenu aussi de grandes félicitations même de la part de personnes importantes, telles que l’Evêque et les Chanoines de la cathédrale de Padoue à la suite de la Mission au peuple de 1858. De même le Patriarche de Venise lorsque Benciolini prêcha la retraite spirituelle au clergé d’Udine en 1826.

Toutefois le critère souverain d’appréciation d’un sermon et d’un prédicateur reste celui indiqué par le Christ : « D’après leurs œuvres vous les reconnaîtrez ». C’est le cas de ce vieil homme qui, pendant la Mission dans la paroisse de St Thomas de Vérone, faisait sa confession en disant : « Ah ! Depuis 20 ans je ne me confesse pas, il faut que cela finisse ! ».

Le chroniqueur résumait ainsi le fruit des sermons prêchés par le P. Benciolini et par d’autres Pères des Stigmates durant les Missions : « Fruit très abondant, extraordinaire ; beaucoup d’émotion et de conversions ; des familles réconciliées qui pleurent ensemble… Des confessions de minuit à minuit ; plus de deux heures de Communions ; on n’a jamais vu une chose pareille… ».

Le grand succès un peu partout des Missions au peuple prêchées par nos Pères faisait dire au P. Lenotti : « En fait, le Seigneur montre très clairement que notre minime Congrégation est son œuvre ». 

2. Ministère de la Confession 

Il est bon de souligner ce ministère de la Confession, qui était le fruit immédiat de la prédication des Missions au peuple, des Retraites spirituelles dans les Séminaires et Instituts, dans les fréquentes visites de Benciolini aux malades et surtout dans son lieu habituel de ministère, Sainte Marie du Lis. Là les pénitents venaient d’un partout, des hommes de toute condition, pour se confesser, ravis par l’accueil et la gentillesse du Père. La veille des fêtes et solennités il lui arrivait de confesser jusqu’à minuit, pour reprendre le lendemain à quatre heures du matin.

Envers les malades, infirmes et nécessiteux il était non seulement prêt à les confesser, mais aussi à les aider. Objet particulier de son assistance et compassion étaient les prisonniers et bien davantage les condamnés à mort.

 

Chapitre IV 

P. Benciolini, cher à Dieu et aux hommes 

1. Pour son humilité et sa bonté 

Le P. Marani répétait que Benciolini était un don trop grand pour les Stigmates, au point qu’on ne peut pas trouver un autre comme lui.

Le Card. De Canossa, Evêque de Vérone, l’aimait beaucoup et l’invitait de temps en temps chez lui, pour échanger avec lui et se détendre ; le P. François avait quatre ans plus que lui. Le Cardinal avait comme hobby la collection de timbres et Benciolini celle des petites images pieuses, qu’ils échangeaient entre eux.

L’anticléricalisme était assez répandu à Vérone aussi : un prêtre qui passait dans la rue, s’il rencontrait un groupe de vagabonds, se faisait facilement insulter ; mais cela n’arrivait pas au vieux Père François, qui était très connu et respecté même par ces gens-là. 

Aux Stigmates, après les Saints Epoux, Saint François d’Assise était le troisième Saint Patron et on le fêtait avec solennité deux fois par an (lui-même et ses stigmates). Le P. Benciolini fit son panégyrique assez souvent. En 1834 il développa le thème « St François avait l’esprit des Apôtres ».

De celui di 1835 voici ce que Bertoni écrit à Bragato : « Le panégyrique de St François a été fait par le fameux Benciolini, qui sera « Bencioloni – un grand et gros Benciolini » ; cependant il n’a pas repris celui de l’année passée, mais celui que j’avais fait dans l’église de St Ferme ».

Le 4 octobre 1840 le P. Gaspard écrit encore à son cher fils Bragato : « Vale et ora –Salut et prie. Je vous invite comme d’habitude à fêter en esprit avec St François et à entendre une nouvelle fois le P. Benciolini ». 

2. L’orage ou le contentieux avec le Royal Domaine (1866-1873) 

La guerre du Règne d’Italie contre l’Autriche prit fin le 19 octobre 1866. Le 27 août 1867 commença une période de très graves difficultés pour notre famille religieuse, qui faillit se disperser dans la nature. L’héritage que le P. Benciolini reçut du P. Bertoni fut contesté par le Royal Domaine, qui le confisqua comme s’agissant des biens de la Congrégation, qui comme toutes les autres venaient d’être supprimées. Commença alors le célèbre litige du P. Benciolini contre le Royal Domaine qui prit fin seulement six ans après, grâce au Procurateur, le P. Rigoni, et l’Avocat Brasca, et surtout grâce à l’assistance des Saints Epoux Marie et Joseph. Le point fort du P. Benciolini et collaborateurs fut celui-ci : la Congrégation des Stigmates de Vérone n’avait reçu aucune reconnaissance officielle de la part du Saint Siège, si bien qu’elle n’existait pas encore et les biens en question appartenaient en fait au P. Benciolini seul.

Le 24 juin 1873 les biens du P. Benciolini, comprenant la maison des Stigmates, le couvent de Ste Thérèse et la maison des « Délaissés », lui furent restitués.

En souvenir de cet événement, le P. Lenotti, qui depuis 1871 avait succédé au P. Marani, décédé, institua aux Stigmates le fête du Sacré-Cœur de Jésus, que l’Institut s’engagea à promouvoir auprès des fidèles. 

3. Jubilé sacerdotal 

Le vieux Père François, lorsqu’on lui a parlé de faire une belle fête pour son jubilé, ne voulait pas, mais le Supérieur, le P. Pietro Vignola, lui dit d’accepter par obéissance et pour la seule gloire de Dieu. Le nombre des Stigmatins avait entre-temps augmenté, et il y avait assez de jeunes profès et élèves. Tous célébrèrent avec une grande joie ce beau jubilé le 19 septembre 1879. Le P. Rigoni, très bon orateur, tint l’homélie pour remercier Dieu pour tout le bien qu’il avait fait au P. Benciolini et par lui dans l’enseignement de l’école comme dans celui de la catéchèse aux enfants et aux adultes, dans la grande fidélité au confessionnal, dans la prédication ordinaire et extraordinaire par les Missions au peuple et par de nombreuses Retraites spirituelles.

Après le repas avec les frères et sa famille, on organisa un spectacle en son honneur avec des chants, des saynètes, des poésies en différentes langues (italien, latin, français). Tous ont exprimé leur admiration pour sa simplicité, son esprit religieux et sa grande bonté.

 

Chapitre V 

Le déclin et la mort 

1. Ses dernières années

Le P. François continua à célébrer la Messe, à écouter les confessions, à rendre visite aux malades et aux malheureux. Jusqu’à sa 83ème année Benciolini était encore en assez bonne santé, lorsqu’en janvier 1890 il eut une forte crise aux poumons, au point qu’il n’arrivait presque pas à respirer : cela dura quatre heures, durant lesquelles on craignit sérieusement qu’il allait mourir. Mais il put se reprendre peu à peu, mais désormais il ne sortait plus de la maison et il dormait dans un fauteuil par peur de suffoquer. On chargea alors le Frère Nicora de l’assister jour et nuit. 

2. Maladie et mort 

Avec le froid de l’hiver, le P. François avait encore plus de mal à respirer. Il célébra sa dernière Messe le 15 décembre 1891, 62 ans après sa première Messe. Presque toujours assis, il passait ses journées en priant continuellement, en se plaignant aussi un peu de ne plus avoir la force pour célébrer encore l’Eucharistie. Il était calme et serein, abandonné à la volonté de Dieu, et comme pendant toute sa vie, il gardait encore sa bonne humeur ; il se plaisait de lire quelques livres pieux. Mais quand la souffrance se faisait plus pénible, il devenait sérieux et mélancolique. Alors le Frère lui suggérait des petites prières et lui rappelait quelques bribes de ses homélies dans l’église de St Etienne ; alors il se ranimait et retrouvait la paix.

En janvier 1892 il eut une autre grave crise, qui semblait l’emporter ; on lui administra alors l’Onction des malades, mais il put se reprendre encore pour un mois.

Le 19 février 1892, le P. François Benciolini sereinement s’endormit dans le Seigneur.

Le P. Luigi Tomasi écrit : « Je viens de recevoir la nouvelle de la mort du vénéré et très cher P. François Benciolini, le « vieux » des Pères Stigmatins, qui par sa vie nous rappelait très bien les vertus de nos premiers Pères et en particulier le P. Fondateur, avec lequel il avait vécu beaucoup d’années ».

 

Nécrologie  

François Benciolini, prêtre.

Né à Vérone le 18 mai 1806

Ordination sacerdotale : le 19 septembre 1829

Entrée aux Stigmates : le 11 novembre 1829

Mort aux Stigmates : le 19 février 1892

Age : 85 ans.

 

Versione inglese     Italiano